Journée internationale de la paix: 21 septembre   Pour participer à cette journée, voir le site http://www.internationaldayofpeace.org/

 Conférence alternative pour les francophones en Europe  Un avis a été envoyé à UI concernant une conférence sur les changements climatiques : « Le changement climatique : en quoi il nous concerne tous »:

Jeudi 6 septembre 2007, à Buoux (Lubéron) en Provence, FRANCE.  Si vous êtes intéressées et désirez vous inscrire, laissez-le savoir à Catherine Ferguson. Elle vous enverra l’information nécessaire et s’occupera de votre inscription par le biais de UNANIMA International.  fergcf@earthlink.net  Date limite pour s’inscrire: 25 août 2007.*

Visite aux Nations Unis gâchée à cause d’une explosion près du bureau de  UNANIMA International Vous avez sans doute entendu parler de l’explosion d’un conduit de vapeur, à la Station Grand Central, à New York, en juillet. C’était à deux coins de rue du bureau de UI. Personne n’a été blessé mais la circulation dans les environs a été perturbée et la visite de Maureen Foltz, CCV, de  Maria Narcisa Fiol, CCV, Animatrice de la Congrégation et de Maria Teresa Cuervo, CCV, du Conseil général a dû être écourtée. Grand merci à Diana qui a accompagné le groupe et a pu discuter des activités de UI avec elles.

 Un voyage « réseau » en  Amérique latine
           
Catherine est revenue d’un intéressant voyage réseau en Amérique latine. Avec Mary Ondreyco, SNJM,  membre du conseil d’administration de UI, elle a offert à 20 personnes, à Lima, au Pérou, une journée d’information sur UNANIMA International et sur notre campagne contre la demande concernant la traite des personnes. Des membres de CCV nous ont accueilli dans leur maison provinciale où la session a eu lieu. Les membres de la plupart des maisons où oeuvrent les Sœurs de Bon Secours au Pérou ont participé à la session, y compris les plus jeunes. Les autres SNJM n’ont pas pu être présentes mais deux laïques qui travaillent avec elles y étaient et ont participé à la session. (Voir photos sur la page suivante).
            Catherine a donné une session d’une demi-journée sur la traite et sur la campagne contre la demande à la maison provinciale des Soeurs de la Providence, à Santiago, au Chili. Environ 40 personnes ont suivi cette session: des sœurs du Bon Pasteur, des enseignants et des directeurs de deux de leurs collèges, des sœurs des congrégations SHCJ et CCV.

            Enfin, Catherine a donné deux sessions à Buenos Aires. La première de deux heures à CONFAR, sur le thème de la traite, pour les religieux intéressés. Plusieurs membres de RJM, CCV et SUSC ont suivi cette session, au total, dix personnes. Cette session a eu lieu à la demande de Maria Teresa Andant, SUSC, et a enrichi notre réseau de plusieurs groupes y compris ceux et celles qui travaillent directement avec les femmes, dans la rue. Ils réécrivent le matériel de la campagne anti-demande pour que ce soit plus adapté à la mentalité latino américaine.            

            A la deuxième session à Buenos Aires nous étions les invitées des CCV, et la session a eu lieu à leur collège. Ce fut une session d’une journée semblable à celle de Lima. Les membres des CCV, religieuses et laïques, des laics Vedrunas, et des membres de  SUSCs étaient présents.  Pendant son séjour au Collège, Catherine a pu discuter avec un groupe d’une quinzaine de jeunes au sujet du matériel concernant la campagne anti-demande. Une fois encore, merci à tous ceux et celles qui ont fait de ce voyage un succès. Nous avons hâte de donner suite à ce périple pour développer le réseau. Notre travail aux Nations Unies n’en sera que plus efficace

Nouveaux Rapports des Nations Unies
La Conférence sur le commerce et le développement (CNUCED) a présenté son nouveau rapport sur les pays les moins avancés. Pour vaincre la pauvreté et la marginalisation, ces pays devront acquérir les connaissances nécessaires et utiliser la technologie moderne. Toutefois, le rapport ne met pas l’accent  seulement sur les problèmes mais souligne l’importance d’adopter les politiques concernant l’industrialisation et l’accroissement des connaissances pour combler l’écart entre ces pays et le reste du monde

Les ONG du  Brésil et de la Nouvelle Zélande présentent un rapport alternatif à la session CEDAW de juillet-août

Le secrétariat spécial des politiques concernant les femmes au Brésil a fait remarquer que la lentille à travers laquelle la société observe la traite des humains doit être changée. Les personnes au pouvoir doivent être mises au défi et pourvoir à la formation adéquate des personnes dans les départements de la santé et de la sécurité publique. En 2006, 2,600 agents ont reçu une formation sur la façon de combattre la traite des humains. On a mis en réserve des fonds disponibles pour créer des centres dans les commissariats de quartiers pour faire face aux situations reliées à la traite.

Quatre ONG présentent des rapports sur la Nouvelle Zélande

Le groupe AOTEAROA a souligné brièvement  le problème de la traite des humains et a simplement conclu que les filles en Nouvelle Zélande étaient sexualisées trop jeunes. Ils mentionnent la traite dans leur rapport mais n’ont pas mis l’accent sur ce problème dans leur présentation. Un expert de CEDAW s’est enquis de la situation concernant la traite et on lui a répondu que les bordels illégaux étaient à la hausse. Toutefois, les femmes qui y travaillent ont peur de parler et d’être déportées. Pour de plus amples informations, voir le site www.un.org/womenwatch/daw/cedaw/39sess.htm